Gourin est une commune du département du Morbihan. Elle se trouve en Cornouaille dans le Chtou. Elle se situe à 56 km à l’ouest de la ville de Pontivy.

Des informations sur Gourin

Département : Morbihan
Arrondissement : Pontivy
Canton : Gourin
Intercommunalité : CC Roi Morvan Communauté

Pays historique
: La Cornouaille
Pays traditionnel : Le Chtou

Gentillé : Gourinois, Gourinoises
Population : 3 803 hab. (2017)
Densité : 51 hab./km²
Superficie : 74,72 km²

Adresse de la mairie : 24 Rue Jacques Rodallec, 56110 Gourin
Site internet : www.gourin.fr

Communes limitrophes : SpézetSaint-HerninTréoganLangonnetLe SaintGuiscriffRoudouallec

Toponymie de Gourin

Ce nom, Gorwrein en 1108, n’a rien à voir avec le gouren, « lutte bretonne ». On l’a rapproché du nom d’homme gallois Gwrin, provenanr d’un brittonique Uuor Uuregin.On a voulu aussi y reconnaître le nom de la ville osisme de Vorganium. De fait, Vorganium aurait pu évoluer en Gourein en breton moderne. Mais ce n’est qu’une hypothèse séduisante et mal étayée.

En breton, la commune se nomme Gourin.

Histoire de la commune de Gourin

Gorwraen est cité dans le cartulaire de Landévennec, transcrit Gorvrein en 1294, Gorvrin au XIVe siècle, et Gourin en 1425. C’est l’une des neuf sénéchaussées royales relevant du présidial de Quimper créé en 1552.

Gourin devient, en 1713, le siège d’une subdélégation d’intendance, et constitue la plus grande paroisse de l’évêché de Quimper jusqu’à la Révolution.

Chef-lieu de canton, appelé capitale des Montagnes noires, Gourin est la plus haute commune du Morbihan : elle détient le point culminant de département, situé au « Beg min Guernanic », à l’altitude de 303 mètres. Elle est entourée de petits cours d’eau, à tel point que toute entrée dans l’agglomération se fait par un pont.

« Ville marché » reconnue depuis le XVe siècle, Gourin, qui accueille dix-neuf foires par an au XVIIIe siècle, est un centre agricole actif. Lieu d’élevage traditionnel en bovins, porcs et ovins, elle acquiert de longue date une réputation particulière pour le maintien et l’amélioration de la race chevaline dite « postier breton ».

Les productions agroalimentaires se sont développées depuis les années 1980, prenant la relève des conserveries légumières ou animales. La crêpe, traditionnelle et de fabrication artisanale autant qu’industrielle, garde une réputation inégalée. La première, faite à la main, se déguste chaude sur place, salée ou sucrée, avec ou sans ingrédients.

Les ardoisières de Gourin, exploitées depuis le XVIIIe siècle, prennent leur essor avec l’arrivée du chemin de fer, en 1896, facilitant l’expédition à plus grande distance de l’ardoise, mais l’extraction des schistes, du granit et la production de l’ardoise de couverture se sont arrêtées après 250 ans d’activité, laissant des vestiges clairsemés : puits d’exploitation, excavations encore béantes, trou de mines, monticules de déchets.

L’émigration vers l’Amérique des Gourinois, commencée avant 1900, est stoppée depuis 1965. De forts liens, familiaux en particulier, subsistent entre Gourin et l’Amérique du Nord (USA, Canada). Des départs s’organisent à nouveau en réponse à la demande de main-d’œuvre spécialisée : agriculteurs vers le Canada, cuisiniers et pâtissiers vers les deux pays.

L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul dans le bourg de Gourin au début des années 1900.
L’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul dans le bourg de Gourin au début des années 1900.

Blason de la commune de Gourin

Blason de la commune de Gourin.
Blason de la commune de Gourin.

Description
Écartelé d’argent à cinq fusées de gueules accolées en fasce et accompagnées en chef de quatre roses du même ; et d’azur à la croix pattée alésée d’or ; au chef d’hermine.
Source wikipedia.org






Situation géographique

Catégories : Non classé