Rochefort-en-Terre est une commune du département du Morbihan. Elle se trouve en Pays Vannetais dans le Vannetais Gallo. Elle se situe à 37km à l’est de la ville de Vannes.

Des informations sur Rochefort-en-Terre

Département : Morbihan
Arrondissement : Vannes
Canton : Questembert
Intercommunalité : Questembert Communauté

Pays historique
: Le Vannetais
Pays traditionnel : Le Vannetais Gallo

Gentillé : Rochefortais, Rochefortaises
Population : 632 hab. (2017)
Densité : 518 hab./km²
Superficie : 1,32 km²

Adresse de la mairie : 1 Place des Halles, 56220 Rochefort-en-Terre
Site internet : www.rochefort-en-terre.fr

Communes limitrophes : PluherlinMalansac

Toponymie de Rochefort-en-Terre

L’origine du nom de cette ancienne trève de Pluherlin est dû au château qui fut à l’origine de l’agglomération. Roc’h en breton, comme « Roche » en français, désigne couramment une forteresse édifiée sur un promontoire rocheux.

En breton, la commune se nomme Roc’h-an-Argoed.

Histoire de la commune de Rochefort-en-Terre

La commune de Rochefort, en -Terre depuis 1892, est implantée sur une crête rocheuse dont la partie la plus haute au nord est occupée par le château féodal, précédé, dit-on, d’un oppidum à l’époque gallo-romaine.

Dès l’aube du XIIe siècle, ce site défensif naturel est fortifié afin de contrôler une cluse, lieu de passage stratégique reliant la basse vallée de la Vilaine à l’intérieur du duché, vers la vallée de l’Oust. La ville s’organise alors autour de ses douves, puis la totale occupation de la partie haute, bien exposée, impose l’extension des constructions sur les versants pentus.

Devenue collégiale à la fin du XVe siècle, l’imposante église ne joue pas ici son rôle habituel d’édifice central : elle est excentrée, en équilibre sur le versant sud de l’axe qui traverse le bourg. Cette rue centrale est due à deux réorganisations spatiales de la ville, imposées par les difficultés de circulation : la translation des halles de l’actuelle place du Puits leur emplacement d’aujourd’hui et le percement de la rue des Douves au milieu du XIXe siècle. Ces aménagements atténuent l’aspect médiéval de la ville qui conserve néanmoins deux des trois portes qui gardent ses accès et une majeure partie de ses maisons anciennes.

En 1790, en égard à son passé historique et à son adhésion aux idées révolutionnaires, la cité devient chef-lieu de district de 29 communes puis chef-lieu de canton. La mort de trois patriotes lors de la prise du château par les chouans en 1793 la fait nommer « officiellement » La Roche-des-Trois pendant quelques années.

En 1802, après la signature du Concordat, Rochefort abandonne son statut de trève de Pluherlin pour devenir paroisse et cure de canton. La richesse locale, prenant sa source à la présence du château et de ses puissants seigneurs, disparaît à la Révolution et de ce fait, la modernisation de l’habitat est faible au XIXe siècle. Le parcellaire dense, la présence de maisons à colombage et de riches constructions en pierre confèrent à Rochefort le titre de ville plus que de bourg rural.

À partir des années 1880, la persistance de coutumes ancestrales et le pittoresque de la cité attirent peintres et écrivains voyageurs influencés par le romantisme et les nouvelles modes picturales : l’auberge Lecadre devient leur quartier général. À partir de 1903, Alfred Klots, artiste peintre américain, y séjourne régulièrement, redonne vie au château et s’investit dans la vie locale : dès 1911, il crée le premier concours de fenêtres fleuries et stimule le goût des Rochefortais pour leur patrimoine, mettant ainsi en place les bases d’une activité touristique.

Maisons du XVe siècle dans le bourg de Rochefort-en-Terre au début des années 1900.
Maisons du XVe siècle dans le bourg de Rochefort-en-Terre au début des années 1900.

Blason de la commune de Rochefort-en-Terre

Blason de la commune de Rochefort-en-Terre.
Blason de la commune de Rochefort-en-Terre.

Description
Vairé d’or et d’azur.
Source : wikipedia.org









Situation géographique de Rochefort-en-Terre

Catégories : Non classé