Legé est une commune du département de Loire-Atlantique. Elle se trouve en Pays Nantais dans le Pays de Retz. Elle se situe à 43 km au sud de la ville de Nantes.

Des informations sur Legé

Département : Loire-Atlantique
Arrondissement : Nantes
Canton : Saint-Philbert-de-Grand-Lieu
Intercommunalité : CC Sud Retz Atlantique

Pays historique
: Le Pays Nantais
Pays traditionnel : Le Pays de Retz

Gentilé : Legéens, Legéennes
Population : 4 530 hab. (2018)
Densité : 72 hab./km²
Superficie : 63,32 km²

Adresse de la mairie : 11 rue de la Chaussée, 44650 Legé
Site internet : www.ville-lege44.fr

Communes limitrophes : Touvois Corcoué-sur-Lorgne

Toponymie de Legé

L’origine du nom vient de l’anthroponyme romain Laevius, avec e suffxe –acum.

En breton, la commune se nomme Levieg.

Histoire de la commune de Legé

La mention écrite de la paroisse de Legé apparaît, sous la forme Legiaco, en 1119 dans un document concernant l’abbaye de Tournus, preuve de l’influence des moine philibertins sur la région. Deux abbayes poitevines y fondent des prieurés à la fin du XIIe siècle.

Jusqu’à l’invasion du sud de la Loire par les Bretons, la région est l’objet d’incessantes contestations armées entre les ducs de Bretagne et les comtes de Poitou. La situation se calme avec la création d’une zone franche, les marches communes de Poitou et de Bretagne, placée sous la co-suzeraineté des deux seigneurs.

Les contours de cette zone fluctuent au cours des siècles, mais Legé reste, jusqu’à la Révolution, capitale des basses marches avec maints avantages pour les habitants, comme l’exemption de la milice et de certains impôts, quoique, par la châtellenie de La Benate, une partie du territoire soit inféodée à la baronnie-duché de Retz.

La situation ecclésiastique n’est guère plus stable : Legé fait d’abord partie du diocèse de Nantes, puis de Poitiers, ensuite de Luçon pour enfin, en 1790 revenir à celui de Nantes.

Ayant obtenu le droit spécifique de députation aux États généraux de 1789, les Marchetons, habitants des marches, y envoient deux Legéens comme représentants du tiers états. Chef-lieu de canton, là aussi limites variables, elle fait partie de l’éphémère district de Machecoul.

Partie agissante dès la première heure du soulèvement vendéen, la population souffre de la guerre civile, des combats, des massacres et des destructions. À cause de Charette, dernier général vendéen à maintenir les combats, la région ne connaît la paix qu’en 1796, et des troubles intermittents ont lieu en 1799, en 1815 et en 1832 lors du passage de la duchesse du Berry.

En 1861, le territoire communal s’agrandit de 1 638 hectares au détriment des communes vendéennes des Lucs-de-Boulogne et de Grand-Landes. Ceint de forêts situées sur les communes riveraines, le territoire de Legé est essentiellement à vocation agricole, les villages regroupant les trois quarts de la population.

Le bourg de Legé depuis le clocher de l'église dans les années 1900.
Le bourg de Legé depuis le clocher de l’église dans les années 1900.

Blason de la commune de Legé

Blason de la commune de Legé.
Blason de la commune de Legé.

Description
Coupé : au premier, d’azur à un château d’or maçonné, ouvert et ajouré de sable, mouvant du coupé ; au second, de pourpre à trois fleurs de lys d’argent posées en fasce.
Source : wikipedia.org











Situation géographique

Catégories : Non classé