Louvigné-de-Bais est une commune du département d’Ille-et-Vilaine. Elle se trouve en Pays Rennais dans le Vendelais. Elle se situe à 44 km au sud de la ville de Fougères.

Des informations sur Louvigné-de-Bais

Département : Ille-et-Vilaine
Arrondissement : Fougères-Vitré
Canton : Châteaugiron
Intercommunalité : Vitré Communauté

Pays historique
: Le Pays Rennais
Pays traditionnel : Le Vendelais

Gentilé : Louvignéens, Louvignéennes
Population : 1 908 hab. (2018)
Densité : 124 hab./km²
Superficie : 15,37 km²

Adresse de la mairie : 6 place de la Mairie, 35680 Louvigné-de-Bais
Site internet : www.louvignedebais.fr

Communes limitrophes : DomagnéSaint-DidierCornillé TorcéBaisMoulinsPiré-Chancé

Toponymie de Louvigné-de-Bais

L’origine du nom vient de l’anthroponyme gallo-romain Lupinius, et du suffixe –acum, pour « domaine de », altéré ultérieurement en gné.

En breton, la commune se nomme Louvigneg-Baez.

Histoire de la commune de Louvigné-de-Bais

L’étymologie probable du nom, la découverte de fragments de poteries, de tuiles, d’un peson de tisserand, d’un petit poignard et de restes de fours, confirment la présence d’une population relativement importante dès l’époque féodale, l’église est donnée aux bénédictins de Saint-Melaine de Rennes par l’évêque Alain au milieu du XIIe siècle. Plusieurs seigneuries exercent leurs prérogatives sur le territoire de la commune actuelle, comme les Le Vayer de Coesmes au XIIIe siècle. La seigneurie de Sauldecourt, dont la maison forte comportait douves et ponts, exerce au bourg un droit de haute justice, et le fief de cette châtellenie s’étend sur treize paroisses de Bais à Châteaubourg en passant par Domalain, Torcé, Moulins, Domagné … Il appartient aux d’Espinay au XVIe siècle. Ceux-ci prennent le parti de la ligue lors des guerres de Religion et abritent des habitants de Vitré pendant le siège de cette ville en 1589. Cette seigneurie est réunie au marquisat d’Espinay en 1604. Le plus ancien registre paroissial conservé date de 1490, mais la paroisse était certainement autonome bien avant. Un édit du parlement de Bretagne de 1560 lui confère le statut de ville. La population semble atteindre son développement maximal vers 1830, où elle avoisine les 1 800 habitants. Le 6 juillet 1844, la gendarmerie de Châteaubourg est transférée à Louvigné-de-Bais pour une courte période avant de revenir à Châteaubourg.

Au moins deux familles de Louvigné-de-Bais ont compté des personnalités marquantes. Celle des Porteu de La Morandière, dont un des membres est procureur du roi en 1789 et le premier signataire des cahiers de doléances. Un de ses descendants, François Porteu de La Morandière fait partie de la première génération d’aviateurs. Il est abattu au cours de la Première Guerre mondiale, mais en réchappe miraculeusement. Il décède au début des années 1930. La famille Amyot d’Inville était louvigniéenne d’adoption depuis 1936. Ses trois fils ont péri dans la lutte contre l’Allemagne nazie au cours de la Seconde Guerre mondiale. Les deux premiers, Jacques et Hubert, sont tués dans les rangs des Forces françaises libres. Le plus jeune, Gérald, prêtre, était aussi responsable d’une organisation de la Résistance à Senlis. Arrêté, il est déporté à Dora, où il meurt d’épuisement sous les coups des SS. Sa dépouille a été livrée au four crématoire.

La rue de Piré dans le bourg de Louvigné-de-Bais au début des années 1900.
La rue de Piré dans le bourg de Louvigné-de-Bais au début des années 1900.

Blason de la commune de Louvigné-de-Bais

Blason de la commune de Louvignay-de-Bais.
Blason de la commune de Louvignay-de-Bais.

Description
Coupé d’argent à un lion issant de gueules armé d’or, et d’un losangé de gueules et d’or, à la croix pattée de sable brochant ; le tout enfermé dans une bordure d’azur chargée de neuf macles d’or.
Source : wikipedia.org










Situation géographique

Catégories : Non classé