Saint-Didier est une commune du département d’Ille-et-Vilaine. Elle se trouve en Pays Rennais dans le Vendelais. Elle se situe à 35 km au sud de la ville de Fougères.

Des informations sur Saint-Didier

Département : Ille-et-Vilaine
Arrondissement : Fougères-Vitré
Canton : Châteaugiron
Intercommunalité : Vitré Communauté

Pays historique
: Le Pays Rennais
Pays traditionnel : Le Vendelais

Gentilé : Déodatiens, Déodatiennes
Population : 2 043 hab. (2018)
Densité : 144 hab./km²
Superficie : 14,14 km²

Adresse de la mairie : 12 place de l’Église, 35220 Saint-Didier
Site internet : www.saintdidier35.fr

Communes limitrophes : Châteaubourg Saint-Jean-sur-VilaineSaint-Aubin-des-LandesCornilléLouvigné-de-BaisDomagné

Toponymie de Saint-Didier

L’origine du nom vient d’un archevêque de Vienne, en Isère, martyrisé en 611.

En breton, la commune se nomme Sant-Ider.

Histoire de la commune de Saint-Didier

L’ancienne paroisse de Saint-Didier, avant d’être cédée en 1116 par l’évêque de Rennes Marbode à l’abbaye de Saint-Melaine, appartient à la collégiale de Vitré. Des seigneuries importantes exercent leurs prérogatives sur ce territoire. La plus ancienne de ces seigneuries est probablement celle de La Motte-Mérioul.

Les familles de Montbourcher au XVe siècle et de Neufville au XVIe siècle en sont propriétaires. À un peu plus de 1 kilomètre, le château de Mayneuf, dont il ne reste presque rien, était entouré de douves. Il possédait tours et pont-levis. C’était à l’époque féodale la châtellenie majeure de Saint-Didier.

Autrefois le pilori, les ceps et collier de cette seigneurie se trouvaient dans le cimetière de Saint-Didier. Mayneuf est érigé en vicomté en 1576 et relève en partie du roi et en partie du baron de Vitré. Au XIIe siècle il appartient aux Mayneuf. Les La Cigogne, les Rosmadec, les Boisgelin figurent parmi les titulaires de ce fief.

Un autre manoir, celui de La Baudière, était aussi protégé par des douves. La maison actuelle est pour l’essentiel constituée de l’ancien manoir abaissé d’un étage. La dernière tour de ce manoir est rabattue de deux étages en 1965. Il ne subsiste plus que le rez-de-chaussée, toujours visible, de cette tour octogonale dont la circonférence intérieure mesure au moins 4 mètres. Ce manoir a appartenu aux Sévigné et aux Boisgelin. Ceux-ci en sont encore propriétaires en 1789.

Saint-Didier semble avoir été relativement épargné pendant les guerres de la Ligue, qui ont marqué la plupart des autres communes du canton. C’est pourtant sur le territoire de cette commune que se trouve la chapelle Notre-Dame-de-la-Peinière, dont l’érection est probablement liée aux troubles de la fin du XVI e siècle. La tradition populaire rapporte qu’à cette époque un paysan déterre, avec le soc de sa charrue, un bloc de bois qui s‘avère être une statuette de la Vierge. Il l’emporte chez lui et la retrouve le lendemain près de la fontaine où il l’avait découverte. Le même phénomène se reproduit les jours suivants. Un oratoire est construit auprès de cette fontaine au début du siècle suivant. Au cours des XIXe et XX e siècles, elle devient un lieu de pèlerinage et de dévotion très fréquenté. On y aménage en 1956 un podium et une esplanade pour accueillir la foule des pèlerins et y tenir les offices en plein air.

Un pèlerinage sur la commune de Saint-Didier au début des années 1900.
Un pèlerinage sur la commune de Saint-Didier au début des années 1900.

Situation géographique

Catégories : Non classé