Guilligomarc’h est une commune du département du Finistère. Elle se trouve dans le Vannetais en Pays Bas-Vannetais. Elle se trouve à 16 km au nord-est de Quimperlé.

Des informations sur Guilligomarc’h

Département : Finistère
Arrondissement : Quimper
Canton : Quimperlé
Intercommunalité : Quimperlé Communauté

Pays historique
: Le Vannetais
Pays traditionnel : Le Pays Bas-Vannetais

Gentilé : Guilligomarchois, Guilligomarchoises
Population : 778 hab. (2017)
Densité : 34 hab./km²
Superficie : 22,75 km²

Adresse de la mairie : 2 Place de l’Église, 29300 Guilligomarc’h
Site internet : www.guilligomarch.com

Communes limitrophes : MeslanBernéPlouayArzanoQuerrien

Toponymie de Guilligomarc’h

L’origine du nom vient du breton gwele, clan, et de l’anthroponyme Comarch ou Eucomarch.
En breton, la commune se nomme Gwelegouarc’h.

Histoire de la commune de Guilligomarc’h

Trois cromlechs, signalés au XIXe siècle et disparus, témoignent d’une occupation humaine relativement importante au Néolithique. Elle se prolonge à l’époque de la Tène, qui laisse des traces significatives à Ménégall et à Goarc’h-Quenaou. Puis Ménégall et Le Sarc’h connaissent une implantation gallo-romaine.

Paroisse vannetaise dépendante des grandes seigneuries du Kemenet-Heboe puis de La Roche-Moisan, Guilligomarc’h est, depuis le XVe siècle, associé à Arzano, sans pour autant en constitué une trève. Le village possède une église paroissiale, et un curé habite au presbytère, le recteur commun résidant le plus souvent à Arzano.

Les manoirs, disparus, y sont nombreux et attestent une importante densité de petits seigneurs féodaux, notamment aux Portes, à Kerlégan, à Kerriouarc’h, à Kervinel, à Ménégall, à Traoulé, au Ty-Meur, au Sarc’h et sans doute à Saint-Coal.

La Révolution soustrait Guilligomarc’h au diocèse de Vannes en 1790 pour en faire une commune finistérienne et une paroisse distincte. Cette dernière n’est pas rétablie par le Concordat, et jusqu’en 1815 Guilligomarc’h est desservie par les prêtre d’Arzano.

Sa population croît doucement de 1 500 habitants en 1800 à 1 284 au lendemain de la Première Guerre mondiale. Elle est encore de 1 250 habitants en 1946, quand s’amorce une chute rapide, liée à l’exode rural.

Guilligomarc’h, qui perd plus de la moitié de ses résidents, est trop éloignée des villes pour devenir une cité-dortoir, et l’ouverture d’une carrière ne génère que peu d’emplois. La commune reprend vie cependant avec la modernisation et la spécialisation de son agriculture.

La chapelle Saint Eloi sur la commune de Guilligomarc'h au début des années 1900.
La chapelle Saint Eloi sur la commune de Guilligomarc’h. Carte postale du début des années 1900.

Situation géographique

Catégories : Non classé