Redon est une ville du département d’Ille-et-Vilaine. Elle se trouve dans le Vannetais en Pays de Redon. Il s’agit d’une sous-préfecture du département d’Ille-et-Vilaine.

Des informations sur Redon

Département : Ille-et-Vilaine
Arrondissement : Redon
Canton : Redon
Intercommunalité : Redon Agglomération

Pays historique
: Le Vannetais
Pays traditionnel : Le Pays de Redon

Gentillé : Redonnais, Redonnaises
Population : 9 151 hab. (2018)
Densité : 606 hab./km²
Superficie : 15,09 km²

Adresse de la mairie : 8 Place Saint-Sauveur, 35600 Redon
Site internet : www.redon.fr

Communes limitrophes : Bains-sur-OustSainte-MarieSaint-Nicolas-de-RedonRieuxSaint-Jean-la-PoterieSaint-Perreux

Toponymie de la ville de Redon

L’origine du nom est non élucidée

En breton, la commune se nomme Redon.

Histoire de la ville de Redon

Situé au confluent des larges vallées du fleuve de Vilaine, de l’Oust et de l’Aff, carrefour routier, nœud ferroviaire important, sous-préfecture d’Ille-et-Vilaine, Redon étend ses faubourgs sur trois départements : l’Ille-et-Vilaine, la Loire-Atlantique et le Morbihan.

La présence d’un dépôt de l’âge du bronze et de villas romaines est attestée sur le territoire de la commune. L’histoire de la ville commence en 832, avec la fondation de l’abbaye Saint-Sauveur, par Conwoïon, moine bénédictin, sous la protection de Nominoé, roi de Bretagne, sur un promontoire du nom de Roton. Avant le haut Moyen Âge, Rieux est l’agglomération la plus importante dans cette région.

Très vite, l’abbaye, qui devient un lieu de pèlerinages majeur, connaît un développement important et un rayonnement spirituel égal aux deux autres abbayes de l’Ouest : Landévennec et le Mont-Saint-Michel. Au cours du IXe siècle, l’abbaye est au cœur des grands mouvements géopolitiques qui conduisent à l’indépendance du royaume de Bretagne. Certains historiens ont qualifié Redon de « berceau de la Bretagne ». Cité frontière de l’ancien duché de Bretagne, située à égale distance de la capitale, Nantes, et de Rennes, siège du parlement, la ville est particulièrement favorisée par les ducs, qui y font siéger à plusieurs reprises leurs États.

Au XVe siècle, la ville est ceinte de murs. Dès lors, deux entités se distinguent : d’un côté la cité abbatiale, qui vit à l’ombre du monastère, et de l’autre, le quartier du port qui commence un développement autonome. En effet, les exonérations accordées au port par le duché permettent un développement rapide de l’activité fluviale sur la Vilain, qui commence a être aménagée pour faciliter la navigation. Devenue de fait l’avant-port de Rennes, la ville prospère, comme le montrent les beaux hôtels particuliers du quai Duguay-Trouin. La construction du canal de Nantes à Brest transforme radicalement la ville au milieu du XIXe siècle. Elle devient le « carrefour des voies navigables de l’Ouest ». L’activité du port atteint son apogée à la fin du XIXe siècle.

Profitant de cette forte croissance et de l’arrivée du chemin de fer, qu révolutionne aussi les habitudes, quelques entrepreneurs recrutant une main d’œuvre rurale en pleine mutation créent de très grosses entreprises industrielles. Le nom de plusieurs industriels s’est perpétué, comme celui des fonderies Chevalier, qui ont réalisé le pont Paul-Doumer de Hanoï, les établissements Garnier, spécialisés dans la production de machines agricoles, les établissements Mottais, charpentiers et menuisiers de marine dont le titre de gloire est la maîtrise d’œuvre d’importants travaux à bord du paquebot France, Marcel Quercia, inventeur du briquet à gaz, et son entreprise Flaminaire, ou bien Unipectine, pour le traitement des pépins de pommes. Ce capitalisme familial n’a pas résisté à la crise des années 1970. Redon a cependant maintenu un tissu industriel diversifié vers la sous-traitance pour l’industrie automobile rennaise ou l’électronique, auxquelles se sont ajoutées les activités liées à la navigation de plaisance.

Si les grandes métropoles bretonnes ont fait échouer l’élévation de Redon au rang d’évêché au XVe siècle, la ville n’en constitue pas moins de nos jours le pôle d’attraction d’un pays cohérent de 60 000 habitants. Centre scolaire et administratif important, Redon, malgré les contraintes territoriales, se structure et s’affirme comme la capitale du pays de Vilaine.

Vue panoramique de la ville de Redon au début des années 1900.
Vue panoramique de la ville de Redon au début des années 1900.

Blason de la ville de Redon

Blason de la ville de Redon.
Blason de la ville de Redon.

Description
D’azur à un vaisseau équipé et habillé d’argent, voguant sur des ondes du même mouvant de la pointe, au chef du même chargé de cinq mouchetures d’hermine de sable.
Source : wikipedia.org







Situation géographique

Catégories : Non classé