Saint-Armel est une commune du département d’Ille-et-Vilaine. Elle se trouve en Pays Rennais dans le Pays de Rennes. Elle se situe à 15 km au sud de la ville de Rennes.

Des informations sur Saint-Armel

Département : Ille-et-Vilaine
Arrondissement : Rennes
Canton : Janzé
Intercommunalité : Rennes Métropole

Pays historique
: Le Pays Rennais
Pays traditionnel : Le Pays de Rennes

Gentilé : Arméliens, Arméliennes
Population : 2 094 hab. (2018)
Densité : 270 hab./km²
Superficie : 7,75 km²

Adresse de la mairie : 14 rue de la Mairie, 35230 Saint-Armel
Site internet : www.saint-armel-35.fr

Communes limitrophes : Le HézoSurzurSarzeau

Communes limitrophes : NouvoitouCorps-NudsVern-sur-SeicheBourgbarré

Toponymie de Saint-Armel

L’origine du nom vient de saint Armel, moine d’origine galloise venu en Bretagne au VIe siècle.

En breton, la commune se nomme Sant-Armael.

Histoire de la commune de Saint-Armel

Les témoignages les plus anciens d’une occupation humaine à Saint-Armel sont d’une part un enclos rectangulaire préromain ou gallo-romain à Beauregard et d’autre part, à L’Épine, des vestiges gallo-romains.
Au VIe siècle, Armel reçoit du roi franc Childebert une terre inculte et déserte située près de la rivière de Seiche, le Bochod. Le saint y construit un premier monastère, sans doute détruit au IXe siècle au moment des invasions normandes. La paroisse, citée pour la première fois avec le bourg en 1240, apparaît ensuite sous le nom de Saint-Armel-des-Boschaux dans différents documents.
La principale seigneurie de la paroisse, la seigneurie de La Motte, est réunie en 1642 à celle de Chambrière pour constituer une vicomté. À cette époque, les seigneurs de La Motte possèdent les manoirs de Prunelay, de La Grande et de La Petite Rivière – tous trois disparus par la suite. La paroisse fait partie au XVIIIe siècle de la deuxième subdélégation de Rennes. En 1790, la commune appartient au canton de Corps-Nuds et au district de Bain. En 1801, elle est rattachée au canton de Châteaugiron.
Durant la Révolution, la population, largement républicaine, s’oppose, au cours de sanglants combats, à des bandes de chouans sévissant aux alentours. Un arbre de la Liberté planté derrière l’église, subsiste encore au début du XXe siècle.
Le XIXe siècle est marqué par le souvenir de cette période, qui s’exprime à travers un anticléricalisme exacerbé de la part de certains magistrats municipaux et par des travaux importants, comme la construction de la gare et de la mairie-école et le transfert du cimetière.

La grande rue et l'église Saint-Armel dans le bourg de Saint-Armel au début des années 1900.
La grande rue et l’église Saint-Armel dans le bourg de Saint-Armel au début des années 1900.

Situation géographique

Catégories : Non classé