Sainte-Tréphine est une commune du département des Côtes d’Armor. Elle se trouve en Cornouaille dans le Pays Fanch. Elle se situe à 42 km au sud de Guingamp.

Mise à jour le 10/10/2022.

Des informations sur Sainte-Tréphine

Département : Côtes d’Armor
Arrondissement : Guingamp
Canton : Rostrenen
Intercommunalité : CC du Kreiz-Breizh

Pays historique
: La Cornouaille
Pays traditionnel : Le Pays Fanch

Gentilé : Tréphinois, Tréphinoises
Population : 185 hab. ( 2019) – 186 hab. (2017)
Densité : 15 hab./km²
Superficie : 12,52 km²

Adresse de la mairie : 2 Rue de la Mairie, 22480 Sainte-Tréphine

Communes limitrophes : Saint-Nicolas-du-PélemSaint-IgeauxBon Repos sur BlavetGouarecPlounévez-Quintin

Quelques cartes
Carte de la Bretagne Carte du département du des Côtes d'Armor (22) en Bretagne. Carte du pays historique de Cornouaille en Bretagne.
fleche verte Voir toutes les cartes.

Toponymie de Sainte-Tréphine

L’origine du nom vient de sainte Tréphine, ou Trifine, épouse de Conomor

En breton, la commune se nomme Sant-Trifin.

Histoire de la commune de Sainte-Tréphine

L’implantation gauloise semble fortement marquée sur le territoire de la commune : l’enclos paroissial de Sainte-Tréphine compte en effet neuf stèles de l’âge du fer dont cinq encadrent le tombeau de Trémeur.

Sous l’Ancien Régime, Sainte-Tréphine est une trève de la paroisse de Bothoa. Le seigneur de Kerlabour détient le titre de fondateur de l’église, où se développe le culte de sainte Tréphine et de saint Trémeur, étroitement lié à celui de saint Gildas, honoré dans toute la vallée du Blavet.

Le lieu de Kerlabour est anobli par le duc Jean V, en faveur de Jean de Kernevel qui contribue à sa délivrance, le duc étant prisonnier des Penthièvre.

La commune élit sa première municipalité en 1790.

Utilisées en extraction de surface par des carriers locaux, les ardoisières de Notheret sont à partir de 1926 exploitées en sous-sol par M. Le Sage de Quintin, qui abandonne l’extraction quelques années plus tard à cause de problèmes d’évacuation d’eau. Reprises par M. Jean Le Moël de Mûr-de-Bretagne, l’exploitation est faite alors par galeries. Poursuivie par la société des ardoisières constituée de partenaires locaux, l’extraction cesse en 1973, victime de la concurrence de l’ardoise d’Espagne, et bien que l’ardoise de Notheret soit considérée par tous les spécialistes comme l’une des plus belles d’Europe.

La stèle cannelée près de l'église de Sainte-Tréphine au début des années 1900.
La stèle cannelée près de l’église de Sainte-Tréphine au début des années 1900.

Situation géographique

Catégories : Non classé