Tréhorenteuc est une commune du département du Morbihan. Elle se trouve en Pays de Saint-Malo dans le Porhoët. Elle se situe à 61km à l’est de la ville de Pontivy.

Des informations sur Tréhorenteuc

Département : Morbihan
Arrondissement : Pontivy
Canton : Ploërmel
Intercommunalité : Ploërmel Communauté

Pays historique
: Le Pays de Saint-Malo
Pays traditionnel : Le Porhoët

Gentillé : Tréhorenteucois, Tréhorenteucoises
Population : 122 hab. (2017)
Densité : 23 hab./km²
Superficie : 5,42 km²

Adresse de la mairie : 3 Rue de Brocéliande, 56430 Tréhorenteuc

Communes limitrophes : PaimpontCampénéacLoyatNéant-sur-Yvel

Toponymie de Tréhorenteuc

L’origine du nom vient du vieux breton treb, « village », suivi du nom d’homme UurHoantoc (qui serait Gourc’hoanteg en breton moderne), « le très avide ».

En breton, la commune se nomme Trec’horanteg.

Histoire de la commune de Tréhorenteuc

Tréhorenteuc est la plus petite commune du Morbihan. Située au fond d’une cuvette, elle est entourée de landes. Elle est aussi l’une des portes de la forêt de Brocéliande donnant accès au site légendaire du val Sans-Retour.

Sur l’une des hauteurs proches de Tréhorenteuc se situe un lieu appelé La Butte-aux-Tombes, qui passe pour avoir été un cimetière druidique. Le territoire également connu la présence romaine. Au lieu-dit Les Masseries, des ruines gallo-romaines ont fait l’objet de fouilles en 1927, révélant la présence d’une villa.

Tréhorenteuc est érigé en paroisse au XIIe siècle. Le culte est d’abord assuré par un ermite, puis par un moine de Gaël et enfin par un moine de Paimpont. Dépendant de la seigneurie de Brocéliande, le territoire est inclus dans celle de La Rue-Neuve au début du XVIIe siècle. Il englobe alors les villages de Roc-Fermu, de Perthuis, de Néant et de Folle-Pensée, qui seront rattachés à Paimpont après la Révolution, lors de la formation des départements.

Autrefois, les maisons nobles sont le manoir de La Rue-Neuve et le manoir de Gaultro. À la Révolution, cette demeure est habité un moment par André-René Motte, premier instituteur de la République à Tréhorenteuc. L’année 1942 est marquée par l’arrivée d’un prêtre originaire de la commune de Guégon, l’abbé Henri Gillard, qui s’emploie durant ses vingt années de présence à la tête de la paroisse à restaurer son église et à faire rayonner le lieu.

Situation géographique

Catégories : Non classé