Le Faouët est une commune des côtes d’Armor. Elle se trouve en Trégor dans le Petit Trégor. Elle se situe à 16 km au nord de Guingamp.

Des informations sur Le Faouët

Département : Côtes d’Armor
Arrondissement : Guingamp
Canton : Plouha
Intercommunalité : CC Leff Armor Communauté

Pays historique
: Le Trégor
Pays traditionnel : Le Petit Trégor

Gentillé : Faouëtiens, Faouëtiennes
Population : 396 hab. (2017)
Densité : 52 hab./km²
Superficie : 7,55 km²

Adresse de la mairie : 2 Rue de l’Argoat, 22290 Le Faouët
Site internet : www.lefaouet.com

Communes limitrophes : Quemper-GuézennecLanleffTrémévenTrévérecSaint-Gilles-les-BoisSaint-Clet

Toponymie de Le Faouët

L’origine du nom vient du latin fagus, en breton fao, et du suffixe collectif latin –etum ; l’ensemble désigne un lieu planté de hêtres.

En breton, la commune se nomme Ar Faoued.

Histoire de la commune de Le Faouët

Quelques objets préhistoriques ont été découverts sur cette commune. Mais ce sont des vestiges de la période gallo-romaine que son sol livre en abondance : une villa gallo-romaine, un atelier de potier à Kerfreuzer et de nombreuses briques à crochets au lieu-dit Liors-Vauré, qui intrigue les chercheurs.

Le site du Faouët, dont le nom souligne l’importance des zones boisées, se trouve sur la voie romaine qui relie Lanvollon à Quemper-Guezennec et Pontrieux. La découverte, dans une vieille maison d’une pièce datant du règne de Charles le Chauve (875-877), la présence d’une motte féodale, de vestiges de fortifications au lieu-dit Le Questel et de plusieurs toponymes du type Coz-Castel (le vieux château) ou Coz-Quérou (les vieux villages) prouvent que la présence précoce et intense occupation humaine de cette région se continue à travers le haut Moyen Âge.

Mentionnée pour la première fois dans le procès de canonisation de saint Yves (1330), cette paroisse est sans doute plus ancienne. Un acte de 1498 la dit «trève de Quemper-Guézennec». On prétend que les templiers possédaient à Kerfreuzer une maison, ce que semble confirmer l’existence de la chapelle Notre-Dame de Kergrist.

L’économie de la commune est restée agricole. La culture du blé, du lin et du chanvre en était la richesse. Le chanvre y est travaillé jusqu’en 1925. Le dernier teillage de lin y fonctionne encore en 1956.

Situation géographique

Catégories : Non classé