Pordic est une commune des Côtes d’Armor. Elle se trouve en Pays de Saint-Brieuc dans le Goëlo. Elle se situe à 9 km au nord de Saint-Brieuc.

Des informations sur Pordic

Département : Côtes d’Armor
Arrondissement : Saint-Brieuc
Canton : Plérin
Intercommunalité : Saint-Brieuc Armor Agglomération

Pays historique
: Le Pays de Saint-Brieuc
Pays traditionnel : Le Goëlo

Gentilé : Pordicais, Pordicaises
Population : 7 167 hab. (2017)
Densité : 213 hab./km²
Superficie : 33,63 km²

Adresse de la mairie : Place Emile Guéret, 22590 Pordic
Site internet : www.pordic.fr

Communes limitrophes : Binic-Étables-sur-MerPlérinTrémussonPléloTrégomeurLantic

Toponymie de Pordic

L’origine du nom vient de l’ancien breton porzic, le petit port.

En breton, la commune se nomme Porzhig.

Toponymie de Tréméloir

L’origine du nom vient de l’ancien breton treb, village, et du nom de saint Méloir.

En breton, la commune se nomme Tremelar.

Histoire de la commune de Pordic

Les mégalithes de La Ville-Hervieux, signalés au XIXe siècle, ont disparu, et celui de la falaise de Bernin est employé à la construction des quais du port de Binic. Une borne militaire, découverte près de La Ville-Lévêque, des monnaies et de nombreuses substructions attestent la présence d’établissements gallo-romains le long du littoral de la commune.

Au Moyen Âge, le territoire de Pordic est créé par démembrement de la grande paroisse primitive de Plérin. De cette époque date le premier bourg, qui se développe près de l’anse abritée du Petit-Havre, petit port qui donne son nom à la commune. Les habitants se déplacent pour se mettre sous la protection de l’ancien château fort des Portes. Cette forteresse est le siège d’une importante seigneurie, qualifiée de première juveigneurie du Goëlo, dont le fief s’étend sur Téméloir et Plérin. Son premier seigneur, Conan, est le frère cadet du comte Alain, qui attribue l’église de Pordic à l’abbaye de Beauport, dont elle reste un prieuré-cure jusqu’à la Révolution.

Pendant les troubles de la Ligue, les troupes de Mercoeur édifient, au sommet de la côte de Coublot, un donjon nommé la « tour goury », protégé par deux redoutes en terre. Le début du XVIIe siècle est marqué par une grave épidémie de peste et la crainte de la contagion est telle qu’un cimetière est improvisé pour inhumer les victimes hors du bourg.

Le 1er octobre 1792, Pierre François Le Clec’h, prêtre constitutionnel, est nommé officier public par la municipalité de 1790.

En 1836, lors de la création de la commune de Binic, Pordic cède neuf villages sur la rive droite de l’Ic, aux dépens de celle d’Étables.

Au XIXe siècles, beaucoup de Pordicais s’embarquent pour la pêche en Islande, mais la principale activité économique de la commune reste l’agriculture.

L'église Saint-Pierre dans le bourg de Pordic au début des années 1900.
L’église Saint-Pierre dans le bourg de Pordic au début des années 1900.

Histoire de la commune de Tréméloir

Le site originel de l’agglomération de Tréméloir est situé à 200 mètres de la voie romaine de Cesson au Yaudet et sur le vieux chemin qui mène de Châtelaudren à Pordic. De fait, aucun vestige ne permet de faire remonter l’implantation humaine au-delà de la période gauloise. Pourtant le bourg est d’origine ancienne, et remonterait au IXe siècle, quand saint Méloir, évêque, fonda la première chapelle.

La paroisse est nommée par des bulles pontificales comme possession de nombreuses abbayes, en 1163 de Saint-Jacut, en 1190 de Sainte-Croix de Guingamp et de Saint-Rion. La maladrerie du lieu-dit Kerouana, issu d’un ancien Kermanac’h, village du moine, rappelle ces diverses possessions monastiques et témoigne du passage des pèlerins allant vers Compostelle ou au Mont-Saint-Michel.

Une seule famille, la seigneurie de La Roche Suart, a laissé son empreinte, notamment dans les vitraux de l’église et au manoir de La Noblesse. La paroisse élit sa première municipalité en 1790.

Le territoire de la commune s’amoindrit de 26 hectares, au profit de l’aérogare de Saint-Brieuc, en 1976.

Situation géographique

Catégories : Non classé