La Roche-Jaudy est une commune du département des Côtes d’Armor. Elle se trouve en Trégor dans le Grand Trégor. Elle se situe à !éé km à l’est de Lannion.

Des informations sur La Roche-Jaudy

Département : Côtes d’Armor
Arrondissement : Lannion
Canton : Tréguier
Intercommunalité : Lannion Trégor Communauté

Pays historique
: Le Trégor
Pays traditionnel : Le Grand Trégor

Gentilé : Rochois, Rochoises
Population : 2 688 hab. (2017)
Densité : 91 hab./km²
Superficie : 29,42 km²

Adresse des mairies déléguées :
Place du Pouliet, La Roche-Derrien 22450 La Roche-Jaudy
1 rue de la Mairie, Pommerit-Jaudy – 22450 La Roche-Jaudy
1 rue de la Fontaine, Hengoat – 22450 La Roche-Jaudy
9 rue du Bizien, Pouldouran – 22450 La Roche-Jaudy

Site internet : www.larochejaudy.bzh

Communes limitrophes : TroguéryTrédarzecPleumeur-GautierPleudanielPloëzalRunanPratMantallotLangoatMinihy-Tréguier

Toponymie de La Roche-Jaudy

La Roche-Jaudy est une commune nouvelle créée le 1er janvier 2019. Elle regroupe les communes d’Hengoat, Pommerit-Jaudy, Pouldouran et La Roche-Derrien

Toponymie d’Hengoat

L’origine du nom vient du breton hen, vieux, ou hend, chemin, et coat, bois.

En breton, la commune se nomme Hengoad.

Toponymie de Pommerit-Jaudy

L’origine du nom vient du bas latin pomaretum, pommeraie, ou du celte pommerit, près du gué, et du nom de la rivière.

En breton, la commune se nomme Peurid-ar-Roc’h.

Toponymie de Pouldouran

L’origine du nom vient du breton poull, mare, et de Douranou Gourhant, saint breton du IXe siècle.

En breton, la commune se nomme Pouldouran.

Toponymie de La Roche-Derrien

L’origine du nom vient de l’anthroponyme Derien

En breton, la commune se nomme Ar Roc’h-Derrien.

Histoire de la commune de La Roche-Jaudy

La Roche-Jaudy est une commune nouvelle créée le 1er janvier 2019. Elle regroupe les communes d’Hengoat, Pommerit-Jaudy, Pouldouran et La Roche-Derrien

Histoire d’Hengoat

Hengoet forme déjà en 1330 une paroisse de Tréguier et abrite de nombreuses familles nobles. Ainsi Even de Begaignon, sieu du Rumain, se distingue en étant ordonné évêque de Tréguier en 1362. Jean Hallay, sieur de Trolong, s’illustre en tant que commandant d’une compagnie bretonne au service de Charles VI, contre les Anglais, en 1385.

Hengoet devient Hengoat en 1505. Dans la nuit du 1er au 2 septembre 1882, un crime a lieu à Hengoat. La victime, retrouvée bâillonnée, étranglée et crucifiée, est vouée à saint Yves de Vérité. Le procès du 20 avril 1883 se clôt par l’acquittement des accusés. Le récit de ce crime trouve sa place dans le roman de l’écrivain breton Charles Le Goffic, Le Crucifié de Kéralies.

Histoire de Pommerit-Jaudy

Le lieu-dit Pont-Ros révèle des vestiges de la voie gallo-romaine, qui rejoint Castel-Meur à Nantes (Loire-Atlantique). Une léproserie se trouve également non loin de cette voie, à Penn-Krecy. Le champ de Dossen prad suggère l’existence passée d’un tumulus, en breton dossen, auprès duquel a été découvert un vase conservé au musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye (Yvelines).

Au IXe ou Xe siècle est installé un château féodal à Coat-Nevenez, dont seule la motte entourée de douves est encore visible.

Pommeurit-Jaudy forme une paroisse dès 1444. La mention Jaudy est ajoutée pour éviter une confusion avec celle de Pommerit-le-Vicomte, qui fait alors partie du même diocèse. La partie de la paroisse autour de l’ancienne église constitue le minihi de l’évêque de Tréguier et s’appelle l’Isle-Loy. Elle forme une trève en 1513.

Histoire de Pouldouran

En 1427, la trève de Pouldouran est le fief de l’évêque de Tréguier. Dès 1599, elle forme une paroisse, succursale de celle de Hengoat sous l’Ancien Régime. La famille de Pouldouran, qui possède la seigneurie du territoire, s’éteint au XVIIe siècle.

Pouldouran élit sa première municipalité au début de 1790. La municipalité de Hengoat, mécontente de cette élection, dépose une plainte contre elle. La commune de Pouldouran se maintient néanmoins par arrêté du Directoire, et finit par s’imposer définitivement, distincte de Hengoat.

Au XIXe siècle, elle devient prospère grâce à l’activité du lin. Parallèlement, Pouldouran prend l’allure d’un petit port de goémoniers. Cette activité cesse au milieu du XXe siècle, mais les maisons de pêcheurs lui donnent toujours l’aspect d’un port. L’ensemble de son territoire constitue un site inscrit depuis le 25 février 1974.

Histoire de La Roche-Derrien

En 1854, un poignard en bronze de l’époque celtique, ainsi qu’un glaive gaulois, sont découverts lors de fouilles, témoignant d’une occupation très ancienne du site de La Roche-Derrien. Dans le réseau de communication gallo-romain, la ville est déjà un carrefour important.

Au Moyen-Âge, Derien, quatrième fils du comte de Penthièvre, qui reçoit en partage la seigneurie de La Roche-Jaudy, y bâtit un château fort vers l’an 1079. Elle devient alors une place forte réputée et âprement convoitée. En 1345, elle est assiégée par les Anglais, qui y conservent une place stratégique jusqu’en 1347. Cette même année, le seigneur Charles de Blois est fait prisonnier au cours de la guerre de Succession. Le seigneurie de La Roche-Derrien suit les fluctuations militaires et récompense en 1357 les loyaux services de Bertrand Du Guesclin.

La culture du lin, pratiquée dans l’ensemble du Trégor, se développe particulièrement aux XVIIIe et XIXe siècles. La ville connaît une ère de grande prospérité économique jusque dans les années 1950. Le traitement de la fibre et le tissage sont assurés par de nombreux petits ateliers familiaux. Elle est désignée comme la Kapital Stoup, la capitale des teilleurs de lin.

Vue du côté fortifié au bourg de La Roche-Derrien au début des années 1900.
Vue du côté fortifié au bourg de La Roche-Derrien au début des années 1900.

Blason de la commune de La Roche-Jaudy

Blason de la commune de La Roche-Jaudy.
Blason de la commune de La Roche-Jaudy.

Description
D’argent au lion contourné de gueules.
Source : wikipedia.org









Situation géographique

Catégories : Non classé