Tréflaouénan est une commune rurale du département du Finistère. Située dans le pays du Léon, elle se trouve à 30 km à l’ouest de la ville de Morlaix.

Mise à jour le 09/08/2022.

Des informations sur Tréflaouénan

Département : Finistère
Arrondissement : Morlaix
Canton : Saint-Pol-de-Léon
Intercommunalité : CC Haut-Léon Communauté

Pays historique
: Le Léon
Pays traditionnel : Le Haut-Léon

Gentilé
: Tréflaouénanais, Tréflaouénanaises.
Population : 521 hab. (fleche verte 2019) – 510 hab. (2017)
Densité : 64 hab./km²
Superficie : 8,16 km²

Adresse de la mairie :
Le Bourg, 29440 Tréflaouénan
Site internet
: www.treflaouenan.fr

Communes limitrophes : CléderSibirilPlougoulmMespaulTrézilidéPlouzévédéSaint-Vougay

Quelques cartes
Carte de la Bretagne Carte du département du Finistère (29) en Bretagne. Carte du département du pays historique du Léon en Bretagne.
fleche verte Voir toutes les cartes.

Toponymie de Tréflaouénan

L’origine du nom vient de l’ancien breton treb, village, et de saint Laouénan.
En Breton, la commune se nomme Trelaouenan.

Histoire de la commune de Tréflaouénan

La commune de Tréflaouénan conserve quelques vestiges préhistoriques et de l’âge du fer.

Au haut Moyen Âge, un village est fondé par les émigrés bretons, auquel est donné le nom de saint Laouénan. Saint Hervé est élevé au hameau de Quéran, dont la chapelle, désormais disparue, lui est dédiée et aurait abrité son tombeau.

Le berceau du saint est signalé au XIIIe siècle devant la porte de la chapelle. Le fait de toucher ce berceau aurait entraîné des guérisons miraculeuses. La maison dans laquelle saint Hervé aurait été élevé jouxtait la chapelle.

Tréflaouénan et ses trèves de Quéran et de Trézilidé sont un démembrement, probablement postérieur à 1330, de la paroisse bretonne primitive de Plouzévédé. En 1426, la paroisse et ses trèves comptent six gentilshommes.

Selon une ancienne tradition, les cloches de Quéran et celles de Saint-Jean, à Saint-Vougay, se répondent. Les premières affirmeraient « Keranis, Kéranis, Laëroun toud, Laëroun toud » habitants de Quéran, tous des voleurs, tandis que les secondes rétorqueraient cyniquement « ar pez ma zoump, e zoump », je suis ce que je suis.

La commune vit de l’agriculture. En 1793, le maire de Saint-Pol-de-Léon refuse de procéder au tirage au sort de vingt-sept hommes dans le cadre de la levée de trois cent mille hommes, décrétée par la Convention. À la suite de son exécution par le général Canclaux, les paysans se soulèvent mais doivent battre en retraite sur la route de Berven.

Ils harcèlent le général jusqu’à Kerguidu, où ils détruisent le pont enjambant le Guillec. Ils doivent finalement capituler et l’un d’eux meurt, le 22 mars 1793, après avoir déclaré en breton : « Ce que j’ai fait, je l’ai fait pour l’amour de Dieu, pour les Bretons, mes compatriotes, et pour la Bretagne, ma patrie. »

Situation géographique

Catégories : Non classé