Chaumes-en-Retz est une commune nouvelle du département de Loire-Atlantique. Elle se situe en Pays Nantais dans le Pays de Retz. Elle se trouve à 44 km au sud de la ville de Saint-Nazaire.

Mise à jour le 07/09/2022.

Des informations sur Chaumes-en-Retz

Département : Loire-Atlantique
Arrondissement : Saint-Nazaire
Canton : Machecoul et Pornic
Intercommunalité : Pornic Agglo Pays de Retz

Pays historique
: Le Pays Nantais
Pays traditionnel : Le Pays de Retz

Gentilé
: Calmetiens, Calmétiennes
Population : 6 895 hab. (2019)
Densité : 90 hab./km²
Superficie : 76,55 km²

Adresse de la mairie
: 1, rue de Pornic, 44320 Chaumes-en-Retz
Site internet : www.chaumesenretz.fr

Communes limitrophes : Saint-ViaudFrossayVueRouansSaint-Hilaire-de-ChaléonsPornicChauvéSaint-Père-en-Retz

Toponymie de Chaumes-en-Retz

Chaumes-en-Retz est une commune nouvelle du département de Loire-Atlantique. Elle regroupe depuis le 1er janvier 2016 les anciennes communes d’Arthon-en-Retz et Chéméré.

Toponymie d’Arthon-en-Retz

L’origine du nom vient du celte artomagus, lieux pierreux.

En breton, la commune se nomme Arzhon-Raez.

Toponymie de Chéméré

L’origine du nom vient de camariacus, cour.

En breton, la commune se nomme Keverieg.

Histoire des communes de Chaumes-en-Retz

Histoire de la commune d’Arthon-en-Retz

Des silex taillés et quelques haches polies attestent une occupation humaine au Mésolithique et au Néolithique. Du Moyen Âge subsistent les traces d’un château fort et une chapelle de la seigneurie de La Sicaudais, citée en 1119.
En 1587, un des seigneurs du lieu reçoit à sa table le futur roi Henri IV se rendant à une réunion de ses partisans. Lors des guerres de Vendée, le pays rallié aux blancs compte près d’une centaine de victimes.
Autour de La Sicaudais, à partir de décembre 1944, la FFI livre bataille aux Allemands. Les pertes en vies humaines sont sévères des deux côtés, ainsi que les destructions matérielles et les souffrances des civils, pris entre les deux lignes de feu.
Le canal de la Haute-Perche constitue une voie commerciale permettant de transporter à Pornic, sur des chalands, le bois des forêts voisines, la chaux, et aussi les briques et les tuiles produites localement.
En sens inverse, les cendres de goémon proviennent de Noirmoutier. Mais ces industries périclitent, malgré l’arrivée du chemin de fer en 1876 à la gare de La Feuillardais. Une fabrique de bonneterie, d’abord familiale, devient tout de même une moyenne entreprise, et une fabrique de canalisations et de dalles de béton prend le relais de la brique.

Histoire de la commune de Chéméré

Deux sites mésolithiques, un menhir et un cimetière mérovingien témoignent d’une occupation ancienne du site. Un premier château, à l’emplacement de la tour de Princé, aurait été brûlé par les Normands.

La paroisse est crée en 1020 par Harscoët, baron de Retz. À la même époque, le seigneur Aboald fonde le prieuré Saint-Jean rattaché à l’abbaye Saint-Serge, d’Angers. Le prince de Begon occupe le château que l’on appellera Princé. À la fin du XIe siècle, le sire de Rez fait planter la forêt de Princé.

À la Renaissance, les seigneurs de Princé font creuser dans les bois un réseau de douves délimitant plusieurs groupes d’îlots que l’on nomme « Tivoli » et « les Îles Enchantées ». Au XVIIe siècle, le frère du cardinal de Retz, Pierre de Gondi, duc de Retz, fréquente régulièrement le château. Le village est célèbre pour ses foires aux bovins.

Pendant la Révolution, la majorité des habitants se range aux cotés de l’insurrection vendéenne. La forêt de Princé leur sert de refuge. Au début de l’année 1794, le général Turreau, à la tête de ses colonnes infernales, fait incendier le bourg et l‘église. La forêt est l’objet d’attaques presque quotidiennes de la part de l’armée qui recherche les royalistes et leurs chefs La Cathelinière et Guérin. Ceux qui échappent à la répression rejoignent alors les troupes de Charette en Vendée.

Le bourg, qui a beaucoup souffert, est remis en état. L’église est reconstruite en 1805. La forêt de Princé est partagée entre plusieurs acquéreurs et de nouveaux manoirs s’y édifient. La ligne de chemin de fer de Nantes à Paimbœuf passe par Chéméré en 1876.

Situation géographique

Catégories : CommunesLoire-Atlantique