Marsac-sur-Don est une commune du département de Loire-Atlantique. Elle se trouve en Pays Rennais dans le Pays de Redon. Elle se situe à 32 km au sud-ouest de la ville de Châteaubriant.

Des informations sur Marsac-sur-Don

Département : Loire-Atlantique
Arrondissement : Châteaubriant-Ancenis
Canton : Guémené-Penfao
Intercommunalité : CC Châteaubriant-Derval

Pays historique
: Le Pays Rennais
Pays traditionnel : Le Pays de Redon

Gentilé : Marsacais, Marsacaises
Population : 1 515 hab. (2018)
Densité : 55 hab./km²
Superficie : 27,68 km²

Adresse de la mairie : 1 rue Pierre Perchais, 44170 Marsac-sur-Don
Site internet : www.mairie-marsacsurdon.fr

Communes limitrophes : Guémené-PenfaoConquereuilDervalJansNozayVayLe Gâvre

Toponymie de Marsac-sur-Don

L’origine du nom vient de l’anthroponyme latin Marcius.

En breton, la commune se nomme Marzheg.

Histoire de la commune de Marsac-sur-Don

L’origine du village remonte au tournant des IIIe et IIe siècles av. J.-C. Des outils en silex poli et une pierre à meuler, retrouvés dans les jardins de Marsac, témoignent en effet d’une implantation gauloise ancienne. Lors de la conquête romaine, en 56 av. J.-C, le hameau devient le siège du fundus de Marcius, le domaine de Marcius, influent préfet romain. Des documents de l’époque révèlent également l’existence d’un certain Crassius, notable d’origine romaine, qui organisait dans les salles de son palais de véritables orgies.

Marsac s’assagit à l’aube de l’ère chrétienne : saint Martin serait passé dans le bourg en 390 et y aurait fondé un monastère, dont aucune trace n’a été retrouvée. Après le départ des Romains, au début du Ve siècle, débute le règne des premiers comtes de Bretagne. L’évangélisation se poursuit. Une chapelle de bois dédiée à saint Léger, évêque d’Autun au VIIe siècle, est bâtie au centre du bourg ancien.

En 888, Alain le Grand, roi de Bretagne, fonde un prieuré à Marsac et en fait don, en même temps que celui de Massérac, à l’abbaye bénédictine de Saint-Sauveur, sise à Redon. Vie civile et vie religieuse sont désormais intimement liées à Marsac. Le prieur-curé, nommé par l’abbé de Saint-Sauveur, a droit de justice et de dîme sur les habitants.

Il joue le rôle d’un seigneur féodal, et va, à deux reprises, dispenser ses sujets d’une corvée pénible : en 1108, il leur permet de ne pas travailler au chantier du château de Blain que le duc Alain IV se fait bâtir ; en 1429, il les autorise à ne pas aller faire le guet au château du connétable Arthur de Bretagne, situé au Gâvre.

En 1540, les prieurs bénédictins sont remplacés par des prieurs nommées par le roi. La vie religieuse se relâche et la Révolution ne fait, en dissolvant le monastère, que tirer les conséquences d’une situation préétablie. Le village vit, depuis, de l’exploitation de ses carrières de schiste et de sable, ainsi que de sa prospère agriculture.

La rue saint Légé dans le bourg de Marsac-sur-Don dans les années 1900.
La rue saint Légé dans le bourg de Marsac-sur-Don dans les années 1900.

Blason de la commune de Marsac-sur-Don

Blason de la commune de Marsac-sur-Don.
Blason de la commune de Marsac-sur-Don.

Description
De gueules à la divise ployée d’hermine, surmontée d’une crosse et d’un glaive croisés en sautoir, et soutenue d’une pomme feuillée, le tout d’or.
Source : wikipedia.org











Situation géographique

Catégories : Non classé