Audierne est une commune littorale du département du Finistère. Elle se trouve en Cornouaille à 40 km à l’ouest de la ville de Quimper dans le Cap Sizun. Le 1er janvier 2016, elle fusionne avec la commune d’Esquibien pour former une commune nouvelle.
Mise à jour le 08/05/2026.
■ Sommaire
■ Des informations sur Audierne
Département : Finistère
Arrondissement : Quimper
Canton : Douarnenez
Intercommunalité : CC Cap Sizun – Pointe du Raz
Pays historique : La Cornouaille
Pays traditionnel : Le Pays du Cap Sizun
Gentilé : Audiernais, Audiernaises
Population : 3 697 (2021)
Densité : 201 hab./km²
Superficie : 18,37 km²
■ La mairie d’Audierne
Adresse : 12 Quai Jean Jaurès, 29770 Audierne
Position : 48.021311, -4.537859
Altitude : 6 m
Site internet : www.audierne.fr
■ La mairie de la commune déléguée d’Esquibien
Adresse : 3 rue Surcouf – Esquibien, 29770 Audierne
Position : 48.024887 , -4.562469
Altitude : 56 m
Site internet : www.audierne.fr
■ Communes limitrophes :
Primelin – Goulien – Beuzec-Cap-Sizun – Pont-Croix – Plouhinec
■ Quelques cartes :
■ Toponymie
Toponymie d’Audierne
Déjà connue sous le nom de Trève du Goyen (Trefgoazien, terme utilisé jusqu’au début du XVIe siècle), Audierne est présente dans les annales maritimes bordelaises dès le XIVe siècle, dans l’atlas du Vénitien Pétrus Vesconte sous le nom d’Odierna en 1321 (nom féminin d’origine germanique) repris plus tard comme second appellatif de Tregoazien (littéralement « village de Goazien »). Sur une carte hollandaise de 1580, on trouve l’appellatif Odjern. Le toponyme Audierne vient de cette notation Odierna.
Le nom breton de la commune est Gwaien et est le même que celui de la rivière, le Goyen.
Toponymie d’Esquibien
L’origine du nom vient du breton eskibien, évêques.
En breton , la commune se nomme An Eskevien.
■ Histoire des communes
Histoire de la commune d’Audierne
Des dolmens, des sépultures et des tumuli retrouvés au-dessus de l’estuaire du Goyen attestent l’occupation du site d’Audierne dès le Néolithique. Des cuves à salaisons, vestiges de l’occupation romaine, ont été mises au jour en plusieurs points de la ville.
La ville d’Audierne aurait été créée au Moyen Âge. Le développement de la navigation maritime du XVe au XVIIe siècle fait d’Audierne une ville très prospère. Poissons secs et céréales sont exportés en échange de vins, de bois et de fer. Audierne est alors le seul port entre la pointe du Raz et la pointe de Penmarc’h. Il compte jusqu’à 200 navires au début du XVIIe siècle. À la fin du XVIe siècle, 165 commerçants sont installés à Audierne. En 1630, les foires d’Audierne sont transférées à Pont-Croix. Dans la seconde partie du XVIIe siècle, les enfants des commerçants quittent la ville avec leur héritage, réduisant peu à peu la richesse du port.
En 1756, la capitainerie d’Audierne couvre tout le cap Sizun. En 1766 est construit le vieux môle, de 990 mètre de long. Sous la Révolution, le 16 thermidor an XII, la direction générale de Ponts et Chaussées approuve le projet d’ensemble d’aménagement du port. En un demi-siècle, 798 mètre de quais, y compris cinq cales, sont construits. La ville ne compte que 1 080 habitants en 1790. les foires reviennent à Audierne en 1791, mais le port est en ruine et la misère règne. Audierne demeure une trève d’Esquibien jusqu’en 1801, date du Concordat qui marque aussi la création de sa paroisse.
L’invention d’Appert en 1804, concernant la méthode de conservation des substances alimentaires par chauffage, favorise les conserveries et le renouveau de la ville. En 1840, Audierne est un port de refuge important, avec une moyenne de 200 bateaux marchands par an. La construction du môle du Raoulic, de 1847 à 1852, fixe la position du chenal jusqu’alors incertaine.
Le train Douarnenez – Audierne, lancé en 1894, favorise le tourisme, jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. La grande plage est appréciée par des artistes nombreux, de Renoir à Buffet. La population, qui atteint en 1921 son maximum démographique de 4 151 habitants, décroît régulièrement à la fin du siècle.
Histoire de la commune d’Esquibien
La découverte d’un cimetière et de quatre-vingts urnes atteste une présence humaine sur le territoire d’Esquibien à l’âge du bronze. Des dolmens, des menhirs et un peulven, pierre dressée, retrouvés à Sainte-Évette, subsistent depuis le Néolithique. La motte de Suguensou sert plus tard à la surveillance du trafic sur le Goyen. La future paroisse d’Esquibien, qui englobe la trève d’Audierne, date vraisemblablement de l’arrivée de saint Onneau et de ses compagnons, venus des îles Britanniques. Elle doit sans doute son nom à son appartenance ancienne au fief épiscopal. Au Gannaëk, le bourg primitif sur les dunes, où saint Onneau s’est installé, on a retrouvé deux cimetières. En 1111, les habitants, découragés par l’ensablement progressif, quittent la dune et s’installent à l’intérieur, un peu plus dans les terre, à l’emplacement du bourg actuel. En 1248, en récompense de sa croisade avec Saint Louis, le seigneur du Ménez reçoit le territoire du Ménez, qui s’étend du Goyen jusqu’au Loch et comprend plusieurs convenants. Six manoirs se partagent les terres, au Moyen Âge. Les habitants, des paysans pour la plupart, vivent également de la pêche et exploitent le goémon. Une autre source de richesse vient des bateaux naufragés et pillés et des campagnes d’enrôlement lancées par les corsaires anglais. Sous la Révolution, la paroisse devient une commune et se détache d’Audierne, devenu lui-même une commune. La population est multipliée par deux au XIXe siècle, malgré les épidémies. La grande digue de Sainte-Évette est commencé en 1938, puis arrêtée pendant la Seconde Guerre mondiale. À la fin de cette guerre, Lézongard est le dernier bastion des Allemands dans le Finistère.
■ Situation géographique
La position de la commune d’Audierne. N’hésitez pas à naviguer sur cette carte pour faire de belles découvertes en Bretagne.
■ Le patrimoine d’Audierne
La stèle de la chapelle Sainte-Edwette
Dates : Âge du fer
Matériau : Granit
Adresse : Chapelle Sainte-Edwette
Cette stèle de l’Âge du fer située aux abords de la chapelle Sainte-Edwette porte des croix gravées et une cupule à sont sommet, signe d’une christianisation du monument.
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L’église Saint-Raymond
Inscrit monument historique le 11/05/1932.
Cette église aurait été construite sur les douves de l’ancien château, vestige d’un camp romain, devenu plus tard poste de surveillance du trafic dans la baie. Elle est dédiée à saint Raymond, cardinal mort en 1240 ; mais il est le substitut d’un autre saint, saint Rumon, honoré en Cornouaille, et considéré comme le patron d’Audierne jusqu’au milieu du XVIIe siècle. La nef comporte trois travées avec bas-côtés, un transept et un chœur polygonal de 1607. Les piliers octogonaux dépourvus de chapiteaux soutiennent des arcades ogivales du XVIe siècle. Le clocher amorti en dôme est flanqué de deux tourelles octogonales. Reconstruit au XVIIIe siècle – il porte la date de 1631 -, c’est un des nombreux clochers baroques du diocèse, avec celui de Plogonnec. L’église délaissée et dégradée à partir de 1925, a été restaurée par la nouvelle municipalité.
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L’église Saint-Onneau
Inscrit monument historique le 14/05/1925.
Cette église comprend une nef de six travées avec bas-côtés, terminée par un chœur peu profond à chevet polygonal. Le porche porte la date de 1580. Sa voûte est dite voûte angevine parce qu’elle repose sur des arcs en ogive très bombés avec liernes longitudinale et transversale. La façade ouest s’apparente à celle de Plouhinec, Saint-Tugen, Cléden et Plogoff, avec une porte en anse de panier sous un arc ogival. La base de la flèche du clocher, réalisé au XVIIe siècle, comprend des tympans ajourés, des pinacles et une tourelle d’escalier octogonale contre la façade nord. L’église a été rehaussée en 1850.
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L’église Saint-Joseph

Dates : 1912-1925
Architectes : Chaussepied et Pinneau
Matériau : Granit
Adresse : Rue Émile Comber – Bourg d’Audierne
Inscrit monument historique le 13/03/2020.
La construction de cette église de style italien commence avant la Première Guerre mondiale. Dès la fin du XIXe siècle, les paroissiens, trouvant l’église Saint-Raymond trop petite, en réclament une plus grande. La nouvelle église est consacrée le 28 octobre 1925. Le clocher, couronné d’une galerie et d’un dôme à lanternon, est réalisé en 1934 sur les plans des architectes Chaussepied et Pinneau. Les pierres viennent de Lézongar en Esquibien et du Juch. Il abrite quatre cloches : Raphaëlle-Raymonde pèse 880 kilogrammes et donne le fa ; Hervé-Emma pèse 270 kilogrammes et donne le do ; Aline-Marie-Thérèse pèse 190 kilogrammes et donne le ré ; l’ancienne cloche Ghislaine pèse 480 kilogrammes et donne le la. Les vitraux sont posés en 1955. ils représentent saint Raymond, sainte Brigitte, sainte Évette, saint Corentin, saint Tugen, sainte Anne, saint Primel, tous protecteurs du canton et du diocèse.
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Ancienne maison à colombage
Date : XVe siècle
Matériaux : Bois de chêne et granit
Adresse : Rue Danton – Bourg d’Audierne
Cette demeure, la pus ancienne à Audierne, est probablement construite à l’extérieur du mur de fortification, au pied du bourg primitif édifié autour du château. La crainte des pillages s’apaisent, les habitants commencèrent en effet à bâtir au bord de l’eau, ce qui facilitait aussi le débarquement des marchandises venues par la mer. La maison, ancienne propriété d’un marchand de vin prospère, n’en possède pas moins des meurtrières, preuve que l’époque était encore à la défiance.
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Ancienne maison
Date : XVIIe siècle
Matériau : Granit
Adresse : Rue Lesné – Bourg d’Audierne
Un blason domine le linteau de la porte d’entrée de cette maison. Les armes martelées sont illisibles. Le bâtiment est surélevé. La maison voisine date de 1580. Un cadran solaire en ardoise est incrusté au-dessus d’une de ses fenêtres. Ces maisons appartenaient aux maîtres de barque, aux armateurs et aux négociants, qui avaient une vue directe sur le port avant que l’on remblayât l’anse du Goyen.
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Ancienne chaumière
Date : XVIIIe siècle
Matériaux : Chaume et granit
Adresse : Rue de l’Amiral Guépratte – Bourg d’Audierne
Cette chaumière appartenait à la famille de Villefromoy, usiniers d’Audierne et de la région de Quimperlé. On y logeait le personnel, au XIXe siècle et au début du XXe siècle. À l’origine, elle sert aux saleurs, comme en témoignent d’anciens saloirs à poisson derrière la maison. Les maisons isolées étaient souvent recouvertes de chaume, jusqu’à l’interdiction de son usage au XIXe siècle, pour éviter les incendies.
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Ancienne maison à lucarnes
Date : 1668
Matériau : Granit
Adresse : Rue Laennec – Bourg d’Audierne
Cette maison construite en grand appareil possède deux lucarnes de style Renaissance. La première porte la mention « 1668 », la seconde porte le nom « A. Priser ».
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Portail gothique
Dates : XVe-XVIe siècle
Matériau : Granit
Adresse : Rue Danton – Bourg d’Audierne
Ce porche sculpté provient probablement du presbytère. La rue Danton était autrefois appelée rue Double, seule rue du vieil Audierne bordée de maisons sur ses deux côtés.
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Le presbytère d’Esquibien
Dates : Vers le XVIe siècle-1832
Matériau : Granit
Adresse : Rue Surcouf – Bourg d’Esquibien
Ce presbytère à porche gothique est situé près de l’église Saint-Onneau. Il est habité en janvier 1790 par Jacques Riou, premier vicaire de la paroisse. Le recteur René Grascœur devient le premier maire, mais la Constitution civile lui retire ce titre pour incompatibilité de fonctions. En 1832, le presbytère est reconstruit par la mairie. Une autre maison est édifiée dans la cour en 1853. En 1909, la famille Riou de Kerneyen rachète le presbytère à la commune.
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Le monument aux morts d’Esquibien
Dates : 1611-1868-1921
Matériaux : Granit et kersantite
Adresse : Placitre de l’église Saint-Onneau – Bourg d’Esquibien
À l’entrée sud du placitre, cette porte monumentale comporte une arcade ogivale moulurée, une contre-courbe feuillagée et un faux gable s’appuyant sur les pinacles. Le calvaire en kersantite dressé à côté est l’œuvre de l’atelier de Yan Larc’hantec, en 1868. En 1921, l’arc gothique du portail est restauré et transformé en monument aux morts de la Première Guerre mondiale, avec les plaques des noms des défunts apposées de chaque côtés.
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La chapelle Sainte-Edwette
Cette chapelle rectangulaire à chevet polygonal était sans doute, à l’origine, dédiée à saint Démet. En 1743, elle est presque entièrement reconstruite. En 1770, le clocher et le pignon ouest sont restaurés. Près de la chapelle se trouvent une stèle gauloise portant une cupule et des croix gravées, ainsi qu’une fontaine.
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Le calvaire de la chapelle Sainte-Edwette
Date : Vers 1633
Sculpteur : Roland Doré
Matériaux : Granit et kersantite
Adresse : Lieu-dit Landrévet
Ce calvaire est situé au bord du chemin de Lézongard, à quelques mètres de la fontaine Sainte-Edwette. L’ensemble est en granit, sauf la console et les statues, qui sont en kersantite. Le fût posé sur une assise de quatre degrés élève des personnages mutilés, dont le Christ, la Vierge et probablement l’évêque saint Onneau. Grâce aux inscriptions sur les faces de la console, on sait que le calvaire a été édifié sous le ministère du recteur Le Bis, entre 1633 et 1669.
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La fontaine Sainte-Edwette
Date : 1723
Matériau : Granit
Adresse : Lieu-dit Landrévet
La statue qu’abritait cette fontaine a été volée plusieurs fois au cours des sicles. Saint Edwette était princesse de Cornouailles britannique, elle portait sa couronne de princesse sur sa tête. De sa main gauche, à hauteur du cœur, elle tenait la couronne des vierges, et, de sa main droite qui tombe, la couronne des martyrs. Compagne de sainte Ursule, sainte Edwette est probablement morte en 383, en Germanie.
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La chapelle Sainte-Brigitte
Jadis située à Lannuign, sur la commune de Beuzec-Cap-Sizun, cette chapelle est reconstruite en 1651 à Landuguentel. L’édifice rectangulaire avec chevet polygonal et une porte ouest de style classique, est dédiée à sainte Brigitte d’Irlande. Deux inscriptions sur la longère sud indiquent les dates de 1651 et de 1754.
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La fontaine Sainte-Brigitte
Date : 1654
Matériau : Granit
Adresse : Lieu-dit Landuguentel
Cette fontaine à bassin rectangulaire est située près de la chapelle. Deux colonnettes en nid d’abeilles encadrent la niche abritant la statue. La toiture qui porte la date de 1654 sur un de ses versants indique que la toiture est réalisée sous le rectorat de Le Bis. Une stèle est intégrée dans l’angle sud-est de l’édifice.
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La croix de la chapelle Sainte-Brigitte
Ce calvaire est situé à proximité de la chapelle et de la fontaine dédiées à sainte Brigitte. Le fût élève une Vierge à l’Enfant couronnée tournée vers l’est, symbole de naissance, et un Christ tourné vers l’ouest, symbole de mort. Une inscription gravée indique le nom du recteur Stanguennec.
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Le mât Fenoux
Date : 1840
Inventeur : Fenoux
Adresse : Môle du Raoulic – Port d’Audierne
Ce bâtiment rond, situé à l‘entrée du môle du Raoulic, est le mât Fenoux, du nom de l’officier de marine qui l’invente en 1840. Il servait à indiquer l’état de la passe aux bateaux, à l’aide d’un système de signaux placés sur son toit.
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Le phare de Trescadec
Date : 1887
Matériau : Granit
Adresse : Avenue Manu Brusq – Port d’Audierne
Ce phare est construit sur l’emplacement de la pyramide de Trescadec. L’allumage de la source lumineuse date de 1931. L’entrée du port d’Audierne est signalée par un phare inférieur à Trescadec, un feu supérieur à Kergadec, et un feu de la jetée du môle du Raoulic.
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La passerelle des Capucins
Date : 1894
Ingénieur : Pigeaud
Entrepreneur : Charles Faga
Matériaux : Bois et métal
Dimension : Longueur 125m.
Adresse : Port d’Audierne
La construction du chemin de halage, commencé en 1859, s’arrête en 1869 : les ingénieurs s’aperçoivent qu’elle amplifie l’effet de ressac dans le port. La construction d’une passerelle, dont les pieux laisseront les vagues courir sur la grève, est alors décidée. Son ossature métallique est faite de croix de Saint-André reliant deux files de vingt-quatre pieux. Pendant plusieurs décennies, la passerelle remplit son office, en prolongeant le chemin de halage jusqu’au vieux môle. En 1961, les Ponts et Chaussées cèdent la passerelle à la ville avec la prise en charge des frais de réparation, car elle est en très mauvais état.
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L’ancien hospice
L’ancien hospice d’Audierne est créé grâce à un don de la famille de L’Écuse.
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L’abri du marin
En 1910, Audierne est un important centre sardinier qui compte 35 000 inscrits embarqués sur près de 500 chaloupes. Jacques de Thézac décide d’y fonder un abri, à la petite grève des Capucins. L’État cède le terrain pour un franc symbolique, mais des remblais importants sont nécessaires. Les travaux sont fiancés, comme au Guilvinec, par le négociant lorientais Georges Ouizille. L’abri ouvre ses portes en novembre 1901. Les pêcheurs audiernais, d’abord réticents, reconnaissent peu à peu le bien-fondé de l’opération. En 1906, Jacques de Thézac double la capacité d’accueil. La maison-abri accueille les marins obligés de relâcher dans le port. En 1915, l’abri est réquisitionné par les autorités militaires pour accueillir un détachement du 118e régiment d’infanterie de Quimper. Il est rendu à l’œuvre en 1917. En 1938, le nom de Jacques de Thézac est donné à l’un des quais du port, pour lui rendre hommage. Cependant l’abri est délaissé peu à peu et vendu à un particulier en 1956.
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■ Audierne en images
Un diaporama vidéo d’anciennes cartes postales pour découvrir la commune d’Audierne au début du XXe siècle.
Durée : 3’50 »
Format : HD
■ Blason de commune
Description
D’or à une ancre de marine de sable accostée de deux homards de gueules et accompagnée en pointe d’un merlu d’azur, au chef d’hermine plain.
Détail
Ces armoiries sont symboliques d’un important port breton pour la pêche des crustacés et des poissons de haute mer.
Source : wikipedia.org































