Val-Couesnon est une commune nouvelle du département d’Ille-et-Vilaine. Elle se trouve en Pays Rennais dans le Coglais. Elle se situe à 30 km au nord-ouest de la ville de Fougères.

Des informations sur Val-Couesnon

Département : Ille-et-Vilaine
Arrondissement : Fougères-Vitré
Canton : Val Couesnon
Intercommunalité : Couesnon Marches de Bretagne

Pays historique
: Le Pays Rennais
Pays traditionnel : Le Coglais

Gentilé : Valaisiens, Valaisiennes
Population : 4 158 hab. (2018)
Densité : 53 hab./km²
Superficie : 79,01 km²

Adresse de la mairie : 1 rue de Fougères – Antrain – 35560 Val-Couesnon
Site internet : www.valcouesnon.fr

Communes limitrophes : Les Portes du CoglaisMaen-RochSaint-Marc-le-BlancChauvignéRomazyRimouBazouges-la-PérouseVieux-VielSougéal

Toponymie des communes de Val-Couesnon

Toponymie d’Antrain

L’origine du nom vient du latin inter amnes, « entre les rivières ».

En breton, la commune se nomme Entraven.

Toponymie de La Fontenelle

L’origine du nom vient du latin fontanella, « petite fontaine » ou « fontaine nouvelle ».

En breton, la commune se nomme Ar Fontanig.

Toponymie de Saint-Ouen-la-Rouërie

L’origine du nom vient de saint Ouen, évêque de Rouen au VIIe siècle, évangélisateur de la région. « La Rouërie » provient peut-être du chêne rouvre, ou désigne une clôture arrondie ou encore un ensemble de terres cultivées.

En breton, la commune se nomme Sant-Owen-Reoger.

Toponymie de La Tremblay

L’origine du nom vient peut-être d’après le nom de l’arbre, le tremble.

En breton, la commune se nomme Kreneg.

Histoire des communes de Val-Couesnon

Le Val-Couesnon est une commune nouvelle crée le 1er janvier 2019. elle regroupe les anciennes commune d’Antrain, La Fontenelle, Saint-Ouen-la-Rouërie et Tremblay.

Histoire de la commune d’Antrain

Antrain est habité dès le Néolithique, comme en témoignent les fouilles effectuées au début du siècle. Très tôt, le village d’artisans fondeurs des origines s’organise et les Romains en font un point fort situé au carrefour de plusieurs voies, telle celle reliant Jublains à Corseul.

Le christianisme s’implante très vite et, après les invasions normandes, Antrain est assez important pour qu’on y élève une église. Antrain était une étape sur la route du Mont-Saint-Michel.

L’histoire de la ville, au point de vue administrative, ne prend vraiment corps qu’avec la guerre de Cent Ans : après Azincourt, en 1415, Antrain, grâce à sa population grossie de celle des réfugiés fuyant les Anglais, connaît un réel essor industriel, en particulier dans le travail du drap, la tannerie et le commerce.

Mais, alors qu’au XVIIe siècle le développement semble croissant, à partir du XVIIIe siècle, l’économie de la ville bourgeoise commence à s’essouffler : les industries textiles déclinent, la situation géographique ne joue plus en faveur de son commerce, et, peu à peu, la population diminue. Une baisse sensible de la prospérité est notable de 1789 et des épisodes de la chouannerie, qui ensanglantent la région en une guérilla particulièrement violente.

Histoire de la commune de La Fontenelle

Point culminant du canton, La Fontenelle est mentionné comme paroisse dès le VIe siècle : son église est donnée par le roi Childebert Ier à saint Samson, évêque de Dol, vers 553. Selon la légende qui est probablement à l’origine du nom de la commune, saint Samson, lors d’une période de forte sécheresse, aurait fait jaillir de l’eau en enfonçant sa crosse dans le sol.

Enclave et tête de pont orientale de la métropole religieuse de Bretagne sur le Couësnon, La Fontenelle a toujours entretenu des rapports privilégiés avec son siège épiscopal. Au milieu du XIIe siècle, l’archevêque Hugues Le Roux réside sur le territoire de la commune ; une habitation était dénommée « maison de l’évêque » dans le village du Vieux-Couësnon.

Sous l’ancien Régime, la seigneurie de cette paroisse est attachée à la terre des Portes à Bazouges-le-Pérouse. Après la Révolution, la paroisse, rétablie en 1803, est supprimée peu après, puis rétablie de nouveau en 1820.

Autrefois pays des tisserands, La Fontenelle devient, au XIXe siècle, lorsque le chemin de fer permet d’élargir les débouchés, un pays de maître carriers, grâce à l’exploitation du granit. Réputés pour la finesse de leur travail, les tailleurs de pierres, liés par un fort sentiment corporatiste, célèbrent leur fête le jour de l’ascension. Cette activité se maintient à La Fontenelle jusque dans les années 1970.

Histoire de la commune de Saint-Ouen-la-Rouërie

Cette grande commune rurale, qui fait la transition avec la Normandie, est limitée par deux profondes vallées, la Loysance et le Tronçon, autrefois parsemées de nombreux moulins. Bien qu’enclavée dans les terres de Fougères, cette paroisse dépend, dès le XIe siècle, de la baronnie de Combourg.

Son histoire est étroitement liée à celle de la famille Tuffin de La Rouërie dont le dernier membre, le colonel Armand, est célèbre pour ses aventures de toutes sortes, tant à la cour du roi que pendant la guerre d’Indépendance américaine. C’est dans sa propriété de Saint-Ouen qu’il organise le 27 mai 1792 la première réunion de la conjuration bretonne. Pendant cette période révolutionnaire, la République remplace le nom de Saint-Ouen-la-Rouërie par celui d’Ouen-la-Montagne.

Le bourg, qui regroupe un quart environ de la population de la commune, est organisé autour d’une grande place plantée de tilleuls et bordée de maisons anciennes. L’activité de Saint-Ouen est essentiellement agricole avec la pratique de la polyculture et de l’élevage.

Histoire de la commune de Tremblay

Carrefour de deux axes importants, Rennes – le Mont-Saint-Michel et Fougères – Dinan, Tremblay, commune rurale, est encadrée par de poissonneuses rivières. Étendu sur le flanc sud d’une colline au sous-sol granitique, le bourg est formé autour d’une des plus belles églises romanes du département, et de nombreuses anciennes maisons de caractère y sont dispersées çà et là, témoignant d’une vie antérieure aisée. Au cours de la Révolution, bien des exactions sont commises, comme l’incendie de l’église par les chouans, le 8 novembre 1795.

Placée le long d’une grande voie de circulation, la commune de Tremblay pratique quelques activités liées au commerce, l’essentiel de son économie étant concentré sur la polyculture et l’élevage.

L'église Saint-Martin dans le bourg de Tremblay au début des années 1900.
L’église Saint-Martin dans le bourg de Tremblay au début des années 1900.

Situation géographique

Catégories : Non classé