La Martyre est une commune rurale du département du Finistère. Elle se trouve à 30 km de la ville de Brest dans le pays du Léon.

Mise à jour le 06/08/2022.

Des informations sur La Martyre

Département : Finistère
Arrondissement : Brest
Canton : Pont-de-Buis-lès-Quimerch
Intercommunalité : CC du Pays de Landerneau-Daoulas

Pays historique : Le Léon
Pays traditionnel : Le Haut-Léon

Gentilé
: Martyriens, Martyriennes
Population : 759 hab. (fleche verte 2019) – 752 hab. (2017)
Densité : 42 hab./km²
Superficie : 18,01 km²

Adresse de la mairie :
4 Route de Ty Croas, 29800 La Martyre
Site internet
: www.lamartyre.fr

Communes limitrophes : La Roche-MauricePloudiryLe TréhouTréflévénezSaint-UrbainDirinonPencran

Quelques cartes
Carte de la Bretagne Carte du département du Finistère (29) en Bretagne. Carte du département du pays historique du Léon en Bretagne.
fleche verte Voir toutes les cartes.

Toponymie de La Martyre

L’origine du nom vient du breton ar merzer Salaün, le martyre de Salomon.
En breton, la commune se nomme Ar Merzher(-Salaun).

Histoire de la commune de La Martyre

Des vestiges de construction attestent l’occupation romaine du bois-Noir et à Verveur. Deux enceintes probablement érigées dès l’âge du fer remplissent leurs fonctions jusqu’au haut Moyen Âge : celle de Lilyvon, disparue, et l’enceinte circulaire d’Iscoat, en bordure de la voie romaine de Carhaix à Landerneau.

La tradition attribue à Iscoat la résidence du roi de Bretagne Salomon. Celui-ci exploite l’hostilité contre Charles le Chauve et dirige une conspiration qui aboutit en novembre 857 à l’assassinat d’Érispoë, roi de Bretagne. Il en usurpe le trône, mais éprouve de grandes difficulté à asseoir son autorité. Malade, il se retire en 874 dans le monastère qu’il a fondé à Plélan. Des conjurés l’en chassent, et il se réfugie dans un petit monastère du Poher, où il est assassiné le 25 juin de la même année.

Le lieu attire vraisemblablement les pèlerins, et La Martyre devient le centre d’une foire confirmé par Charles IX en 1560 et par Henry IV en 1607. Le rendez-vous des marchands « tant de Paris, Lyon, Rouen, Tours et autre villes du royaume, comme d’ailleurs, d’Irlande, de Flandres et d’Angleterre » assure la prospérité du lieu. Il suscite aussi la convoitise des habitants de Landerneau, qui, avec le soutien des Rohan, tentent en vain d’obtenir la possession de la foire au XVIIe siècle. Placée sous le signe du cheval au XIXe siècle, celle-ci expose jusqu’à 12 000 chevaux. La Martyre accueille en 1842 le premier champ de course du Finistère.

Clocher et arc de triomphe de l'église Saint-Salomon sur la commune de La Martyre.
Clocher et arc de triomphe de l’église Saint-Salomon de La Martyre. Carte postale du début des années 1900.

Blason de la commune de La Martyre

Blason de la commune de La Martyre.
Blason de la commune de La Martyre.

Description
D’or au lion morné de sable, à l’écusson de gueules aux neuf mâcles aussi d’or ordonnées 3, 3 et 3 brochant sur le tout.
Source : wikipedia.org







Situation géographique

Catégories : Non classé